Retour à Paris-très-sale-et-qui-sent-mauvais (enfin, en comparaison avec la montagne-au-grand-air), reprise du métro pour la première fois ce matin, lecture des quarante-douze mails reçus en mon absence (bon, ok la moitié en provenance de copines et de listes de diffusion aussi diverses et variées que « L’internaute – Cuisiner » (pour quand j’aurais décidé de devenir un cordon bleu – nombre de recettes issues de cette lettre d’information essayées à ce jour : 0) ou « Dilbert.com » (me permet de survivre de loin en loin aux heures de réunion d’une vacuité abyssale – nombre de promotions dans mon boulot obtenues à ce jour : euh… en cours)), lire les quelques mails professionnels (et les nombreux blogs dans mes favoris – une semaine de retard, c’est long !), se réjouir parce qu’entre midi et deux on a décidé d’aller à la Droguerie acheter de la laine pour faire les 4 malheureux pompons qui manquent a une écharpe en attente, re-métro (avec deux correspondances, sinon c’est pas drôle), arriver devant ledit magasin en s’auto-félicitant en chemin pour ne pas avoir perdu son sang-froid et gardé son sourire malgré les coups de coude et autres écrasages de pieds (accessoirement : porter des talons aiguilles-mais-qu’est-ce-qui-m’a-pris-nom-de-dieu !), trouver le magasin fermé pour inventaire.

Moralité 1 : la rentrée, c’est casse-pieds


Moralité 2 : la Droguerie est fermée jusqu’au samedi 14 janvier 10h.